Faire d’un sondage un temps fort médiatique ?
Retour sur une mission accomplie pour l’un de nos clients et présentation d’un levier indispensable à tout attaché de presse.
À l’approche du Safer Internet Day, nous avons organisé une conférence de presse pour dévoiler les résultats de la deuxième édition du baromètre de la Fondation pour l’Enfance consacré à l’impact des écrans sur les jeunes enfants. Vingt journalistes ont répondu présents pour découvrir les principaux enseignements de l’étude et échanger directement avec ses porte-paroles.
Pour la Fondation pour l’Enfance, reconnue d’utilité publique sur les questions d’éducation et de protection de l’enfant, un baromètre permet d’observer les usages du numérique au sein des familles et d’en mesurer les évolutions dans le temps. Du point de vue de son agence de relations presse (nous !), c’est aussi une véritable mine d’or pour intéresser les journalistes. L’édition 2024, que nous avons médiatisée, a notamment révélé que 56 % des parents avaient tendance à sous-estimer les répercussions de leurs propres pratiques numériques sur le développement de leur enfant. Seule la moitié d’entre eux se déclarait prête à modifier ses habitudes.
Ces résultats confirmaient la nécessité de mieux informer les familles et de formuler des recommandations sur les bonnes pratiques à adopter. En nous appuyant sur ces chiffres préoccupants, nous nous étions donc fixé un double objectif : sensibiliser largement les parents à l’impact des écrans sur les jeunes enfants et renforcer le positionnement de la Fondation pour l’Enfance comme acteur de référence sur cet enjeu.
En 2023, l’approche innovante de l’étude, qui croisait le regard des parents avec celui des médecins généralistes, avait déjà suscité un vif intérêt auprès des journalistes. Pour cette deuxième édition, l’IFOP, toujours aux manettes, a interrogé 300 sages-femmes et puériculteurs. Témoins privilégiés d’une présence des écrans désormais banalisée dès la naissance, ces professionnels se montraient unanimes quant aux conséquences de cette surexposition. Une originalité dont nous nous sommes immédiatement saisis pour convaincre les journalistes d’assister à notre conférence de presse !
Le rendez-vous était donné au Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, le 1er février. Une date que nous n’avons pas choisie au hasard : elle précédait de quelques jours le Safer Internet Day et la Journée mondiale sans téléphone portable (6 février), de quoi positionner les résultats dans un contexte propice à leur reprise dans les médias. Néanmoins, hasard du calendrier faisant, c’est à quelques jours de la conférence de presse, qu’Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une « commission écrans » chargée de formuler des recommandations pour mieux encadrer leur usage par les enfants. En pleine phase de relances, cette annonce nous a offert une occasion idéale d’inscrire le baromètre dans le débat public.
Après avoir accueilli les journalistes sur place, nous avons organisé les premières interviews à l’issue du discours de la ministre Catherine Vautrin et de l’intervention de la députée Isabelle Santiago, vice-présidente de la délégation aux droits des enfants. Nous avons également répondu aux sollicitations de ceux qui n’avaient pas pu être présents.
RTL, Europe 1, France Inter, France Culture : les bonnettes ont défilé dans les couloirs du ministère. Dans la salle, les journalistes du Figaro, du Parisien et de l’AFP prenaient des notes et enregistraient les prises de parole qui se sont succédé jusqu’à la table ronde, venue clôturer une matinée riche en enseignements.
Ce n’est qu’après la levée de l’embargo que le communiqué de presse, reprenant les chiffres clés de l’étude, a été diffusé à notre fichier presse. Entre-temps, trois dépêches AFP avaient déjà été publiées et relayées par d’autres médias, contribuant à amplifier la portée du message de sensibilisation porté par la Fondation.
Il ne nous restait alors plus qu’à collecter l’ensemble des retombées et à les compiler dans notre revue de presse afin de dresser le bilan de l’événement !
Quelques-uns des articles et reportages décrochés à l’occasion de la publication du baromètre : Le Figaro, Femme Actuelle, Europe 1, Le Parisien, Le Progrès, La Croix, Le Point, TF1, Madmoizelle, Parents ou encore Nice-Matin.
Et ce n’était que partie remise : quatre mois plus tard, nous médiatisions un nouveau baromètre, cette fois consacré aux violences éducatives ordinaires dans le sport. Nouveau baromètre, nouvelle accroche : à un mois des Jeux olympiques de Paris 2024, tous les ingrédients étaient une nouvelle fois réunis pour intéresser les journalistes !