En 2020, quand les entreprises culturelles se sont arrêtées, leur représentation, elle, a continué : la Fesac a porté leurs intérêts auprès des pouvoirs publics et leur voix dans les médias.
300 000 salariés, 4 000 entreprises à représenter
Créée en 1998, la Fesac fédère 28 organisations et 10 branches professionnelles, représentant plus de 4 000 entreprises et 300 000 salariés. Au service des secteurs économiques qu’elle rassemble, elle porte collectivement les intérêts des organisations patronales du spectacle vivant, de l’audiovisuel, de la musique et du cinéma.
Son rôle premier : mener des négociations pour que les lois et réglementations prennent en compte les spécificités de ces secteurs. Régulièrement consultée au plus haut niveau de l’État, la Fesac participe aux débats sur la politique culturelle. Elle est aussi force de proposition pour défendre la profession dans son ensemble et sa diversité.
RELATIONS PRESSE
Fermetures des lieux, arrêt des tournages et des représentations, restrictions de jauges, distanciation, port du masque, couvre-feu… flashback sur de longs mois de 2020 dont le secteur culturel porte encore les traces.
À crise exceptionnelle, communication d’influence exceptionnelle. Pour défendre les employeurs du spectacle vivant et enregistré, la Fesac fait appel à Initiale pour faire des relations presse un levier supplémentaire dans son dialogue avec les pouvoirs publics.
Aux annonces gouvernementales qui se succèdent répondent nos communiqués de presse et nos échanges avec les journalistes pour faire entendre la position de la Fesac, décrypter les conséquences des décisions et porter les revendications de toute une filière.
Jean-Yves Mirski, alors président de la Fesac, et Audrey Ellouk, secrétaire générale, se relaient partout où leur intervention peut compter : sur les plateaux de télévision, à la radio, dans la presse généraliste comme spécialisée.
Un objectif derrière cette mobilisation : installer les préoccupations du secteur culturel dans le débat public pour qu’elles trouvent un écho jusque dans la décision politique. Et marteler un message : parmi les premières frappées par la crise, les entreprises culturelles seront aussi parmi les dernières à retrouver une activité normale. Leur soutien doit donc s’inscrire dans la durée.
« Initiale fait preuve d’un professionnalisme remarquable : sens de l’écoute, grande réactivité, compréhension fine de nos enjeux sont autant de qualités que nous avons trouvées au sein de l’agence. Dans le contexte de la crise sanitaire, son accompagnement a ainsi été déterminant pour notre Fédération et nous a permis de positionner nos problématiques économiques et sociales au coeur du débat médiatique. »
Audrey Ellouk – Déléguée Générale de la Fesac